Un livre lucide, personnel et sans folklore sur les rêves de vie collective, les tensions humaines, les illusions écologiques, l’argent, l’État, les conflits et tout ce qu’on préfère souvent planquer sous le tapis en chanvre bio.
Pour celles et ceux qui rêvent d’un écolieu, d’un collectif, d’une vie plus libre — sans partir complètement naïfs.
Vous m’avez probablement déjà vu sur
Le collectif fait rêver. Et c’est bien là le problème.
On y projette du sens, du lien, de la liberté, de l’écologie, une vie plus juste. Mais quand le rêve rencontre le réel, ça pique.
Le problème, ce n’est pas de rêver.
Le problème, c’est de confondre un rêve avec un mode d’emploi. Et là, beaucoup se fracassent contre le réel.
Pendant des années, j’ai cru qu’en rejoignant un écovillage, je trouverais enfin du sens, du lien, une manière plus juste de vivre. Et au début, c’est vrai : c’est intense, vivant, presque évident.
Puis la réalité arrive. Les tensions humaines. Les blessures qui remontent. Les egos qui s’entrechoquent malgré les belles intentions. Et aussi ce qu’on ne voit pas depuis l’extérieur : les normes, la pression administrative, les contraintes, les luttes invisibles avec un système qui ne sait pas quoi faire des alternatives.
Pas un manuel bisounours pour néo-ruraux en sandales. Un retour d’expérience vivant, utile, parfois drôle, parfois brutal, mais franchement nécessaire.
Pourquoi tant de gens projettent leurs manques, leurs rêves et leur besoin de sens sur les écolieux.
Les tensions, les postures, les blessures, le pouvoir, l’argent, les non-dits. L’humain sans filtre Instagram.
Administration, normes, État, contraintes juridiques, fatigue structurelle : le décor invisible derrière l’utopie.
Ce que chacun emmène avec lui : blessures, besoin d’appartenance, fuite, idéalisation, peur d’être seul.
Comment les belles intentions s’effondrent quand la tension monte et que les mécanismes humains prennent le volant.
Ce qu’il faut se demander avant de rejoindre, créer ou fantasmer un collectif. Sinon, bon courage.
Ce n’est pas un livre pour casser les rêves. C’est un livre pour arrêter de les confondre avec des contes de fées.
« Pendant des années, j’ai cru que changer de lieu allait changer ma vie. Mais un collectif ne te sauve pas de toi-même. Il te montre simplement plus vite ce que tu n’avais pas encore regardé. »
À celles et ceux qui sentent l’appel du collectif, mais qui veulent éviter de partir avec une carte postale à la place d’une boussole.
Auteur — ancien cofondateur de l’écovillage de Pourgues
J’y ai mis du temps, de l’énergie, de l’espoir. J’y ai vécu des moments puissants. Et aussi des tensions, des impasses, des réalités qu’on ne montre jamais.
Aujourd’hui, je ne parle ni contre, ni pour. Je parle depuis l’intérieur. Parce que le monde des alternatives a besoin de rêve, oui. Mais il a surtout besoin de lucidité.
Ce livre est né de là : de l’envie de dire ce qu’on aurait dû comprendre avant de se lancer.
Le Piège des écolieux sort en juin 2026. Tu peux ajouter ton formulaire ou ton bouton d’inscription juste sous ce bloc.
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