Un livre de Yohan Sancerni · Sortie fin juin 2026

Le Piège des écolieux

Ce que personne ne t’explique avant de vivre en collectif.

Couverture du livre Le Piège des écolieux

Neuf ans de vie en écovillage, racontés de l’intérieur.

J’ai vécu près de neuf ans dans un écovillage, que j’ai cofondé. J’y suis arrivé comme beaucoup : avec l’envie de sens, de lien, d’une vie plus juste. Et au début, honnêtement, c’est intense. Vivant. Presque évident.

Puis le réel s’installe. Les tensions qu’on n’avait pas prévues. Les blessures qui remontent. L’argent, les egos, l’administratif. Tout ce qu’on préfère planquer sous le tapis en chanvre bio.

Le rêve se fissure, petit à petit. Pas parce que les gens sont mauvais. Parce qu’on est souvent parti avec une carte postale à la place d’une boussole.

Ce que j’ai fini par comprendre tient en une phrase : tu ne changes pas de vie en changeant de lieu. Tu emmènes tout avec toi. Et le collectif amplifie tout.

(ça, j’aurais aimé le savoir avant.)

Ce livre raconte ça, de l’intérieur. Les moments rares comme les impasses. Il ne cherche pas à casser le rêve. Juste à enlever le brouillard autour.

Yohan

Dans le livre

Ce qu’on va regarder en face

Pas un manuel pour néo-ruraux en sandales. Un retour d’expérience, parfois drôle, parfois rude, écrit pour t’être utile.

  • Les illusions du départ. Ce qu’on projette sur les écolieux : nos manques, nos rêves, notre besoin de sens.
  • Le réel du collectif. Les tensions, le pouvoir, l’argent, les non-dits. L’humain sans filtre Instagram.
  • La pression du système. Normes, administratif, contraintes juridiques : le décor invisible derrière l’utopie.
  • Le bagage invisible. Ce que chacun emmène sans le savoir : blessures, besoin d’appartenance, peur d’être seul.
  • Les moments où ça dérape. Quand les belles intentions s’effondrent et que les vieux mécanismes prennent le volant.
  • Les vraies questions. Celles à se poser avant de rejoindre, créer ou fantasmer un collectif.

Ce livre n’est ni pour ni contre les écolieux. Il parle depuis l’intérieur.

Un collectif ne te sauve pas de toi-même. Il te montre simplement, plus vite, ce que tu n’avais pas encore regardé.

— extrait du livre

Pour qui ?

Pour celles et ceux qui rêvent d’un écolieu et veulent regarder le réel avant de tout miser dessus. Pour les porteurs de projet qui aimeraient éviter quelques angles morts. Pour les habitants de collectifs qui cherchent des mots sur ce qui use ou ce qui bloque. Et pour les anciens idéalistes un peu cabossés — vous rirez peut-être, vous pleurerez peut-être un peu aussi.

Sans cynisme. Sans naïveté. Sans encens obligatoire.

Qui je suis

Yohan Sancerni

Yohan Sancerni. J’ai cofondé l’écovillage de Pourgues, en Ariège, où j’ai vécu près de neuf ans. J’y ai mis du temps, de l’énergie, beaucoup d’espoir. J’y ai vécu des moments rares — et des tensions, des impasses, des réalités qu’on ne montre jamais dans les reportages.

Aujourd’hui, je ne défends pas les écolieux et je ne les attaque pas non plus. J’en parle depuis l’intérieur, parce que le monde des alternatives a besoin de rêve, oui. Mais surtout de lucidité.

On a parlé du projet dans

L’Arch Pelle, France Bleu, Brut., La Dépêche, Demos Kratos

Le livre sort fin juin 2026

Laisse-moi ton email juste en dessous : je te préviens dès qu’il est disponible, et d’ici là je t’envoie quelques coulisses de l’écriture.